Séné Cousteau > Barrarac’h

Sur la vidéo, on le voit clairement à la fin, je souffle ! Raison principale : la « chaleur ». Comme dit précédemment, ce n’est pas une grosse chaleur, mais je ne suis pas quelqu’un qui supporte la chaleur. Quand j’arrive à Séné, il est 14h30, au zénith du soleil.

La pause dans la salle est bienvenue, même si je n’ai pas prévu quoi que ce soit. La poche est encore correctement remplie, et le dernier repas n’est pas vieux. Pour autant, je vois les riz au lait, ils me font de l’œil. Et ça me fait envie … J’en prends 2. En //, j’échange avec un relayeur, qui me dis qu’il fait partie de l’organisation. On échange qq minutes, c’était sympa. Comme tous les bénévoles, il faut bien le dire.

Au bout de 10 minutes, je repars direction la presqu’ile de Séné. Tout d’abord en marchant avec un énième mini sandwich, puis on repart pour l’alternance. Vers le 152-153e, je passe au rond-point à côté du quartier du Goah Vèr qui marque le début de la presqu’ile.

Cette presqu’ile marque mon seul manque de lucidité, un petit AR de 400 m., une petite erreur de parcours, sans frais, à proximité de la pointe du Bill. Pas grave. Mais comme quoi la lucidité est un « facteur » clé pour faire ce type de course sans problème : éviter les rallongements, éviter de se casser la figure, etc …

Niveau rythme, je ne me pose plus de questions. Si je marche, je marche, pas grave. Et même si la performance est secondaire, je vois malgré tout que j’arrive à grappiller un participant par ci par là. Les kms passent. Sauf catastrophe, la fin approche, à commencer par le dernier ravitaillement de Barrarac’h. Next !

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