J’arrive au ravito du Bono, et là je sais que le « pit stop » sera plus long.
D’une part, on va manger un peu plus de solide. Outre les tuc / chips / carrés de chocolat habituels, je choisi de prendre du riz avec du jambon et du fromage, un riz au lait. Accompagné de mon verre de coca habituel, je sors les couverts en bois de compet’ ;). Bon l’appétit n’est pas exceptionnel, mais en comparaison d’autres courses, et notamment le GT2V, ça passe plutôt bien. J’avais pris des abricots aussi, mais finalement je ne les ai pas mangés. Je considère que sur du long, il faut se « forcer » à manger, mais dans une certaine mesure. Si d’autres aliments sont passés, rien ne sert de trop en rajouter. Le riz au lait passe tip top. En mangeant j’envoie un petit message à ma femme. Elle me répond, alors qu’il est minuit. Dors, « tout va bien » !
Après avoir redonné ma barquette, 2e étape, on remplit de nouveau la poche à bloc. Je prends un des sachets Maurten que j’avais pris, en 5 minutes l’affaire est entendue. Finalement, je serais resté 20 minutes. A noter qu’à ce moment, je décide aussi de changer ma casquette par un tour de cou en mode casquette. Afin d’avoir quelque chose de plus sec sur la tête.
Je repars direction le prochain ravito. Première difficulté juste après le ravito, les marches pour passer au-dessus de la rivière du Bono. Merci !
Le rythme après cette pause prolongée revient doucement, en qq kms. Mais en arrivant sur Auray, on se tape une p***** de montée, Merci bis !!
On sort d’Auray, et la arrive le premier coup de mou, vers le 58-59e km. Pas d’explication, mais en quelques centaines de mètres, je vois que ça cloche, limite pas bien. Je ne me pose pas de questions : je marche, et j’enfile une demie pâte de fruit. Je dois bien marcher 1 km non-stop, alors que c’est plat, mais pas grave.
Je repars … et ça repars ! Tellement bien que je cours non-stop jusqu’au stade de Crac’h. Next !