J’arrive au stade il est 2h30 du matin. Pas de « soucis » particulier, le coup de bambou avant le 60e a été très temporaire. Si je n’avais pas réagi sur le coup, j’aurais peut-être été plus mal plus longtemps. Avec des si …
En voyant d’autres coureurs, et après quelques minutes d’arrêt grignotage + coca, je m’interroge sur le fait d’enfiler un coupe-vent. Réflexion faite, je reste tel quel. Mais quand je vois le café, ça me fait envie, même si je n’ai jamais bu de café ever en course ! Je me dis que d’une part ça va m’amener un peu de chaleur, et d’autre part, ça me permettra peut-être de mieux gérer le manque de sommeil.
Après 10 minutes de pause, je repars 5 minutes en marchant. Pas par « fatigue », mais pour prendre le temps de manger mon mini sandwich.
Je repars, et là je passe sur un secteur plutôt favorable me concernant. Cela dit, c’est majoritairement dans les terres jusqu’à Locmariaquer, c’est donc roulant, et nécessitant peu de relance.
On arrive au pointage de la pointe de Kerpenhir, moins de 2kms avant embarcadère du Guilvin. On ralentit un peu sur les 500 derniers mètres, limite casse gueule d’ailleurs, le passage n’est pas large ! Mais le pointage se profil, celui ou on peut arrêter son chrono 🙂 Next …