Baden Port-Blanc > Le Bono Port

Nous voilà au 1er ravito liquide + solide. Je commence par un petit verre de coca, mais je ne mange pas nécessairement grand-chose, je picore ! un tuc, quelques chips, quelques carrés de chocolat. Sur les rondelles de bananes, je reste très méfiant sur leur niveau de maturité.

1 autre petit verre de coca, et … Je repars ! Je ne m’arrête pas pour remplir ma poche a eau d’une part parce que c’est une queue pas possible (pire qu’un jour de sortie de l’iPhone !), et d’autre part parce que je constate que ma poche est encore bien pleine. Petit risque mesuré de ma part, en connaissant ma consommation. D’autre part, en plus de ma poche de 2l (entamée), j’ai une flasque de 500 ml (entamée). Donc pour aller jusqu’au ravito suivant (24 kms quand même), pour moi ça passe.

Nous voilà parti direction le prochain ravito. En partant, je me dis que je vais appeler ma femme en FaceTime. Je me disais que c’était probablement le dernier moment que je pouvais l’avoir avant que le soleil se couche et que la nuit soit là. Un petit appel de 5-10 minutes, rien de particulier, mais c’est toujours bon pour le moral, même si présentement, tout allait bien.

J’arrive sur Larmor-Baden (34-37e), le soleil se couche, le paysage est magnifique. Même si je ne suis pas venu faire du tourisme, je prends le temps à 2 reprises de m’arrêter prendre 1 photo. Je prends notamment mon 2e cliché à la Plage des 7 îles.

A partir de ce moment, j’essaye d’appliquer mon 2e objectif : garder un bon rythme toute la nuit, et le plus loin possible. Dans mon esprit, je me disais que c’était le moment (niveau température) le plus propice. Mais pour autant, je ne m’enflamme pas. Si je veux courir, je cours, si je veux marcher, je marche. Et sans oublier bien sûr de mettre la frontale !

La remontée au nord progressive vers le port du Bono se passe finalement sans trop d’encombres, en bouclant les 50 premiers kms en un peu moins de 6h. Vais-je tenir ? … Next !

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