Le complexe marque la mi-parcours au sens kilométrique.
La première chose que je vais faire : récupérer mon sac, afin de me changer dans la foulée. Cette étape n’est qu’une formalité, rien à dire niveau organisation. Cependant, et sans être exigeant, je n’en dirais pas autant des vestiaires. Il faisait une chaleur écrasante !
J’avais tout prévu pour me doucher et me changer. Je décide finalement de me changer, et laver les jambes et pieds. Avec cette chaleur et cette moiteur, vraiment pas agréable, au moins on ne risque pas de s’endormir ! J’en profite pour checker visuellement les pieds, RAS à ce stade. Va pour une nouvelle tartine de NOK.
Après m’être changé, je refais mon camelbak, notamment pour la nourriture. Puis je refais mon sac avec mes affaires sales, tout en prenant soin de ne pas éventrer le sac poubelle de l’organisation. ATTENTION : c’est un sac poubelle premier prix, donc très fragile.
Après 20-25 minutes, je sors (enfin) des vestiaires, et là je vois plusieurs gars qui se changent juste à côté des vestiaires, mais en dehors, où il fait moins chaud … La bonne idée ! Puis je me dirige vers les consignes et je dépose mon sac.
Prochaine étape : « Miam miam ». Je mets entre guillemet, car à ce stade, on ne peut pas dire que l’appétit est là, mais je me dis que la sous nutrition ne va pas m’aider. Pour ce 2e repas, après le riz du Bono, je décide de prendre de la purée. Je ne suis pas trop attiré par le jambon, donc je prends à la place de la rosette. J’ai pris autre chose en complément, mais je ne crois pas avoir pris un riz au lait. Le repas ne se prend pas rapidement, mais je finis au bout de 20 minutes par prendre 3/4 de ma purée et le reste que j’avais pris.
Dernière étape : couler un bronze 🙂 😉 ! Seul hic, une toilette homme uniquement à l’intérieur. Forcément, on est plusieurs à attendre. Mais compte tenu de l’expérience du GT2V, je ne passe pas à côté, je préfère attendre. Peu de temps avant que vienne mon tour, je crois comprendre au détour d’une discussion voisine qu’il y a des toilettes accessibles depuis l’extérieur. Je ne sais pas ce qu’il en est, mais si c’est le cas, une meilleure signalétique aurait était intéressante.
Avant de repartir, je ressors par l’entrée pour faire le plein de ma flasque de 500 ml. Je juge que ma poche à eau est suffisamment pleine pour le prochain ravito. Au bout de 54 minutes, je repars, il est 6h du matin, le jour se lève !
Je repars, doucement, mais après 1h de pause, pas de surprise, la machine ne va pas repartir en claquant des doigts. Après avoir passé le point de passage de Bilouris, c’est un peu plus roulant, j’avance un peu mieux, et j’arrive progressivement vers Porh Nèze. Next !